Publication IPC 2019

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Membres de TI-Niger et ceux de la HALCIA Membres de TI-Niger et ceux de la HALCIA

Transparency International Niger a procédé,  ce jeudi 23 Décembre 2020 à son siège, à la publication de son 25e Indice annuel de Perception de la Corruption 2019.
L’Indice de Perception de la Corruption (IPC) est le principal indicateur mondial de la corruption offrant chaque année un aperçu du degré relatif de corruption existant dans le secteur public. L’indice 2019 note 180 pays et territoires sur la base de 13 évaluations d’experts et enquêtes réalisées dans le monde des entreprises.
Pour l’année 2019, notre pays le Niger est classé 120ex  avec la Moldavie et le Pakistan, avec 32 points. Il ressort de ces résultats, que le Niger a reculé par rapport à l’année 2018 ou il était classé 106e  avec 34 points.


L'indice de perception de la corruption (IPC) 2019 révèle qu'une majorité de pays, dont le Niger,  n'apportent que peu ou pas d'amélioration dans la lutte contre la corruption.

Il ressort de l’analyse des experts que la réduction des grosses sommes d'argent en politique et la garantie d'une prise de décision politique inclusive sont essentielles pour lutter contre la corruption.

Plus des deux tiers des pays obtiennent un score inférieur à 50 sur l'IPC, avec un score moyen de seulement 43.

 Depuis 2012, seuls 22 pays ont considérablement amélioré leurs scores de l'IPC (par exemple, Grèce, Guyane, Estonie) et 21 pays ont considérablement diminué leurs scores (par exemple, Canada, Australie, Nicaragua). Les autres pays ont peu ou pas progressé dans la lutte contre la corruption ces dernières années.

Cette année, une analyse plus approfondie montre comment la corruption est plus répandue dans les pays où les grosses sommes d'argent peuvent circuler librement dans les campagnes électorales et où les gouvernements n'écoutent que les voix d'individus riches ou bien connectés.
    Points saillants de l'IPC

L'IPC analyse les perceptions de la corruption dans le secteur public et note 180 pays et territoires, en s'appuyant sur 13 enquêtes auprès des hommes d'affaires et des évaluations d'experts.

 L'index utilise une échelle de zéro à 100, où zéro est très corrompu et 100 est très propre.

Les principaux pays sont la Nouvelle-Zélande et le Danemark avec des scores de 87 chacun. Les pays du bas sont la Somalie, le Soudan du Sud et la Syrie avec des scores de 9, 12 et 13, respectivement.

La région la mieux notée est l'Europe occidentale avec un score moyen de 66. Les régions les moins bien notées sont l'Afrique subsaharienne (32) et l'Europe de l'Est et l'Asie centrale (35).

    Intégrité politique

•    Cette année, il a été analysé la relation entre la politique, l'argent et la corruption, y compris l'impact des réglementations sur le financement des campagnes et la manière dont l'argent influence le pouvoir politique et les élections.

•    Il est essentiel de garder l'argent en dehors de la politique pour garantir que la prise de décisions politiques sert l'intérêt public et limite les opportunités de corruption.

•    Les pays qui obtiennent de bons résultats sur l'IPC ont également une application plus stricte des réglementations sur le financement des campagnes et une consultation plus large dans les décisions politiques.

•    Inversement, les pays avec des scores d'IPC plus bas connaissent un équilibre de pouvoir inégal, où quelques individus riches contrôlent les chaînes de bourse du gouvernement et la prise de décision.

•    Les pays qui obtiennent de mauvais résultats sur l'IPC ont également une perception plus élevée parmi les gens que l'argent influence les élections.

    Transparence dans le financement des campagnes

•    Selon les données de Varieties for Democracy (V-Dem), les pays où les réglementations de financement des campagnes sont complètes et systématiquement appliquées ont un score moyen de 70 sur l'IPC.

•    À l'inverse, les pays où ces réglementations n'existent pas ou sont mal appliquées obtiennent une moyenne de 34 et 35 respectivement.

•    Sur les 22 pays qui ont considérablement amélioré leur IPC depuis 2012, plus de 60% (14 pays) ont également renforcé leur application de la réglementation sur le financement des campagnes. La Corée du Sud et la Côte d’Ivoire en sont des exemples.

    Prise de décision politique

•    Lorsque les décideurs n'écoutent que les individus et les groupes riches ou politiquement connectés, ils le font souvent aux dépens des citoyens qu'ils servent.

•    Selon les données de V-Dem, les pays ayant des processus de consultation plus larges et plus ouverts obtiennent une moyenne de 61 sur l'IPC. En revanche, là où il y a peu ou pas de consultation, le score moyen n'est que de 32.

•    Une majorité de pays qui ont considérablement diminué depuis 2012 (13 pays sur 21) n'engagent pas les acteurs politiques, sociaux et commerciaux les plus pertinents dans la prise de décision. Les exemples incluent le Nicaragua et la Turquie.

    Recommandations

    Pour réduire la corruption et restaurer la confiance dans la politique, Transparency International recommande aux gouvernements de:

    Contrôler le financement politique pour éviter un excès d'argent et une influence politique;

    S'attaquer au traitement préférentiel pour garantir que les budgets et les services publics ne sont pas motivés par des relations personnelles ou orientés vers des intérêts particuliers

    Gérer les conflits d'intérêts et aborder les «portes tournantes»;

    Réglementer les activités de lobbying en favorisant un accès ouvert et significatif à la prise de décision;

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