L’ANLC / TI NIGER RENFORCE LES COMPÉTENCES DE SON ÉQUIPE EN MEAL ET GESTION FINANCIÈRE

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L’ANLC / TI NIGER RENFORCE LES COMPÉTENCES DE SON ÉQUIPE EN MEAL ET GESTION FINANCIÈRE

Niamey, le 21 juin 2026 – Dans une dynamique d’amélioration continue de sa gouvernance interne et de la qualité de ses interventions, l’Association Nigérienne de Lutte contre la Corruption (ANLC), section nationale de Transparency International, a organisé du 18 au 20 juin 2026 une formation intensive de trois jours au profit de son personnel et de ses instances dirigeantes. Cette activité de renforcement des capacités a été confiée au Centre de Formation, d’Intermédiation, de Consultation et Commerce (CFICC MOUHSINE) , un cabinet spécialisé dans la formation et le renforcement des capacités des organisations.

Une exigence de rigueur et de transparence

En tant qu’acteur majeur de la promotion de la bonne gouvernance et de l’intégrité au Niger, l’ANLC est soumise à des exigences élevées en matière de redevabilité, tant vis-à-vis de ses partenaires techniques et financiers que des populations qu’elle accompagne. Les récentes évaluations institutionnelles ayant souligné la nécessité d’une mise à niveau sur les outils modernes de gestion de projet, la direction a inscrit cette formation parmi ses priorités stratégiques.

« Nous disposons d’une équipe expérimentée et engagée. Cette formation vise à renforcer nos acquis et à nous approprier les meilleures pratiques internationales en matière de suivi, d’évaluation et de gestion financière. C’est un investissement essentiel pour la crédibilité et l’impact de nos actions », a déclaré Shérif Issoufou, Responsable de projet à l’ANLC

Une expertise reconnue au service du renforcement des capacités

Pour conduire cette formation, l’ANLC a fait appel au CFICC MOUHSINE, un cabinet de référence dans le domaine de la formation professionnelle, du conseil et de l’accompagnement des organisations. Spécialisé dans le renforcement des capacités des acteurs de la société civile, des institutions publiques et du secteur privé, le cabinet a mis à disposition un formateur expérimenté, disposant d’une solide expertise en suivi-évaluation (MEAL) et en gestion financière de projets, ainsi qu’une connaissance approfondie du contexte nigérien et des règles internationales de gestion.

« Nous sommes honorés d’avoir accompagné l’ANLC dans cette démarche de renforcement de ses compétences internes. La qualité et l’engagement des participants ont été remarquables, et nous sommes convaincus que les outils et méthodes partagés contribueront durablement à l’amélioration des pratiques de l’association », a souligné le formateur du CFICC MOUHSINE.

Un programme complet et participatif

Pendant trois jours, les dix participants – représentant l’équipe opérationnelle, le Conseil exécutif national (CEN), le Conseil d’administration et les collectifs citoyens (C2VC) – ont planché sur un programme couvrant l’ensemble du cycle de gestion de projet :

  • Les fondamentaux du MEAL (suivi, évaluation, apprentissage, redevabilité) et la construction d’indicateurs de performance (critères SMART) ;
  • Les techniques de collecte et d’analyse de données, qualitatives et quantitatives, y compris en environnement contraint ;
  • Les mécanismes de redevabilité envers les parties prenantes et la gestion des plaintes ;
  • La maîtrise des procédures financières : justification des dépenses, traçabilité, rapprochement, virements budgétaires et prévention de la fraude ;
  • Des exercices pratiques et études de cas pour une appropriation concrète des outils.

La méthodologie adoptée par le CFICC MOUHSINE a privilégié une approche interactive alternant exposés théoriques (20 %), travaux de groupe (40 %) et échanges d’expériences, favorisant ainsi une assimilation rapide et durable des connaissances.

Des résultats probants

L’évaluation des acquis, mesurée par un test pré et post-formation, fait état d’une progression significative des connaissances des participants, dépassant l’objectif fixé de 50 %. Chacun est reparti avec un kit de ressources comprenant guides, modèles et check-lists, ainsi qu’une attestation de formation délivrée par le CFICC MOUHSINE.

Parmi les productions concrètes issues des travaux, on note l’élaboration d’un canevas de plan de suivi, la révision des modèles de rapports financiers et la validation d’exercices pratiques de justification de dépenses. Ces outils viendront désormais nourrir les pratiques internes de l’association.

« Cette formation nous donne des clés opérationnelles pour renforcer la transparence et la traçabilité de nos actions. Nous sommes désormais mieux outillés pour concevoir des indicateurs pertinents, collecter des données fiables et justifier rigoureusement nos ressources », a souligné Abdou Issaka, Comptable de l’ANLC.

Un engagement durable pour la bonne gouvernance

Pour M. Maman Wada, Président du CEN de l’ANLC / TI Niger, ce renforcement des compétences internes s’inscrit dans une vision à long terme :

La lutte contre la corruption passe d’abord par l’exemplarité des organisations qui la mènent. En investissant dans la formation de nos équipes, nous renforçons notre crédibilité et notre capacité à accompagner efficacement les dynamiques de transparence et de redevabilité au Niger. Nous remercions le CFICC MOUHSINE pour la qualité de son accompagnement.

À l’issue de cette formation, l’ANLC / TI Niger dispose désormais d’une équipe opérationnelle mieux outillée pour conduire ses programmes avec rigueur, transparence et impact, au service de l’intégrité et du développement du Niger.

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